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27 novembre 2009

LVDC 6: LVDC in English

As one of my wishes is to travel and live abroad as much as I can, I feel some posts in English are relevant to this blog. So I will start with a short introduction of myself:

My name is Charles Dechoux and right now I am a fifth-year student in E-commerce and IT. I was born on September 21st, 1987 in Bourges, a small city in the center of France which had its Golden Age 25 centuries ago and is now kind of unimportant - but this will be the subject of a later post. Just keep in mind that I grew up there, the center being nice, the surroundings typically French with castles, great landscapes and people who did not change their mentality since the Revolution. It is a lovely location for kids, but as soon as I neared 16 my only wish was to get the HELL out of there.

My first step was to join the former elite French educational system, the Grandes Ecoles - system that I may write about in another post. This lead me, first, to Orléans - I was so half-way from Paris - where I lived two years and had one of the greatest times in my life, studying hard maths and physics and having simple but true fun with my fellow students at the boarder.

I then moved to my school in Lille, where I should study until April 2010 IT, E-commerce, as well as project management. Here I also made some friends, I go to parties, play the violin in an orchester and try to figure out my future while watching each and every episode of Sex & the City.

I LIKE reading big sagas - whether fantasy, science-fiction or historical ; I like feeling the sun on my skin and the wind in my hair ; I love watching the reflection of the sky on the water and the collective rape that is the way ducks reproduce. I also simply enjoy sipping cocktails on a beach while eating tasty treats and listening to lounge music.

I DON'T LIKE feeling alone more than a few hours - though I enjoy lonely trips and wanderings. I dislike people judging others and not letting them do what they want although it does not affect them. Finally, I hate when bouncers - or anybody with some power over you, however temporary - are rude and mean just because they can.

My notion of time is also fluctuant: it is the case for many people, who say it is an example of Einstein's theory of time being relative to the observer. I will not dare interpreting what Dr. Einstein said, suffice it to state that two weeks are eternity to me, and after one month in a new life I feel I never experienced anything else.

I realize that this short introduction is now close to matching the totalized French posts; now you know that I like hearing myself talk or reading myself write. Also, I hope that you are convinced of my fluency in English.

Charles Dechoux, LVDC 6

LVDC 5 : l'hiver

Selon le calendrier il commence le 21 décembre. Peut-être est-ce Lille, ou bien le réchauffement climatique, mais personnellement depuis un certain temps je le sens qui est là. Je vais donc en livrer ici mes impressions.

JE N'AIME PAS L'HIVER parce que, d'abord, je dois mettre des chaussettes. Comme ça, ça peut avoir l'air bête, mais c'est vrai : une minute de plus le matin pour m'habiller (cinq si je dois en trouver moi-même deux de la même couleur parce que je ne les ai pas rangées), trois fois plus de sous-vêtements à laver, donc beaucoup de lessives, avec à chaque fois les allers-retours à la laverie.

Ensuite, il pleut tout le temps, et le sol est mouillé. Quand je fais du vélo, je salis mes habits, et en marchant je dois éviter les flaques. C'est nul. Je ne parlerai pas du vent qui transforme un trajet aussi simple que La Rez - Le Métro en un véritable chemin de croix.

Enfin, il fait noir - d'autant plus sur le campus en raison de l'absence de décorations de Noël. Et adieu les siestes au soleil sur le balcon.

J'AIME l'HIVER parce que comme je dois mettre plus de vêtements, je me fais plaisir - je ressors les pulls des armoires, m'émerveille devant des écharpes que j'avais totalement oubliées pendant l'été ; je peux aussi porter fièrement mon beau manteau et varier les assortiments de couleurs !

Et comme je pars de chez moi avant le lever du soleil, je peux observer l'aube depuis le chemin vers l'école, voire - surtout en e-commerce - depuis la salle de cours, où la beauté des couleurs et de la montée de l'astre par-dessus la ligne des arbres me distrait agréablement.

Je n'ai pas de prétention à la poésie ; mais après tout, si vous lisez ce blog vous savez que je n'ai absolument pas d'autre intention que de vous faire sourire devant son inutilité - et puis, comme dirait un confrère du F'ti, je "fais ma thérapie". C'était "l'hiver".

Charles Dechoux, LVDC 5


18:22 Écrit par chax18 dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hiver, saison |  Partager sur Facebook |

24 novembre 2009

LVDC 4 : la carte de métro

Ce mois-ci j'ai décidé d'acheter une carte au mois pour le métro. Ayant calculé qu'elle serait rentable au bout de quatre allers-retours jusqu'à Lille par semaine et que j'en faisais en moyenne trois, j'ai depuis mis en place une politique de déplacement intensive afin de la rentabiliser. Certes, le plaisir de passer devant la borne sans payer un centime de plus - et aussi de pas avoir de tickets de métro plein les poches, utilisés, pas utilisés, ne pas devoir en acheter et perdre du temps - vaut déjà tout l'or du monde. Mais aussi, j'utilise désormais le métro pour des applications dont je n'aurais jamais osé rêver.

Par exemple, ce matin, en TP d'UML (on trace des cartes conceptuelles, avec des entités et des associations, i.e. des boîtes et des flèches), je m'ennuie. Pire, à l'heure de la pause, je me rends compte que j'ai oublié (crève oblige) d'emmener quelque chose à manger - et ce n'est pourtant pas faute d'avoir des gâteaux plein mon appartement. Je file donc à la station à côté de l'école, saute dans la première rame venue, et descends deux stations plus loin. Là je passe à la boulangerie turque ouverte sept jours sur sept où l'on peut acheter des croissants/pains au chocolat pour 2€ les cinq - et 45 centimes la baguette, et 2€ le sandwich poulet-sauce andalouse.

Et retour cinq minutes plus tard en cours, le ventre plein et le moral remonté !

LVDC


10:46 Écrit par chax18 dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : métro, transpole, uml |  Partager sur Facebook |

Les rideaux

Dimanche dernier, sur le marché de Wazemmes, je traîne pour la énième fois devant le stand de rideaux - pour enfin me débarrasser de ces horreurs vertes ignifugées qui gâchent ma belle porte-fenêtre et jurent avec mes tableaux design. Cette semaine, j'en vois des très jolis pour seulement 20€ les deux. Malheureusement, le système d'accrochage, une fois de plus, ne convient pas. Décidé à me procurer une fois pour toutes tout de même des rideaux, je m'aventure près du stand de tissus. Là, miracle, des tissus en satin brillant, de toutes les couleurs, attirent mon oeil pour des prix modiques. Après une longue et pénible hésitation quant aux couleurs, je me décide. Dans la foulée, j'achète un fil (je sais déjà qu'il ne restera pas horizontal) et des épingles de nourrice pour éviter la couture.

Retenez bien le "pour éviter la couture" qui signifie "pour me simplifier la vie".

De retour chez moi, je décroche avec jubilation les rideaux standard et les jette par terre. J'accroche le fil. OK. Maintenant, je place le premier pan de rideau. Et là, le calvaire commence. D'abord l'ourlet en bas ou la fixation en haut ? J'opte pour la fixation. Evidemment, quand je ensuite je m'attaque au bas, je me rends compte que j'ai fait n'importe quoi. Et surtout que j'ai oublié les côtés. Qu'à cela ne tienne, je les replie et les fixe également avec des épingles. Je me rends ensuite compte que, replié, on voit la partie du haut qui dépasse.

Pour abréger, je vais de correction en correction, et essaie d'autres méthodes pour les deux autres pans (ma fenêtre fait trois mètre de largeur), car Charles Dechoux veut apprendre de ses erreurs. Au final, je suis très fier du résultat - un mix entre le palais rococo et la tente arabe - mais je me pose une question : n'aurait-ce pas été plus rapide de coudre un vrai système de fixation ?

LVDC


09:10 Écrit par chax18 dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rideaux, décoration, chambre |  Partager sur Facebook |

Business Model des jeux "sociaux"

Le business model des jeux sociaux par LVDC

Pour cette première note je vais tâcher d'améliorer mon référencement Google. Je vais donc vous parler d'un sujet qui m'intéresse et que je maîtrise (en tout cas, mieux que le Java ou la mécanique) : les social games ou jeux sociaux.

Issus des amours des jeux en ligne gratuits dits "casual" (par opposition aux jeux "hardcore" qui demandent beaucoup de temps) et des réseaux sociaux, au premier rang desquels, dans la majeure partie du monde, Facebook, les social games se présentent sur ces supports comme des applications auxquelles on accède via son profil et auxquelles on joue en général environ cinq minutes par partie. L'apport des réseaux sociaux est de permettre aux joueurs de savoir qui dans leurs contacts joue également, et de jouer avec eux (compétition entre scores, entraide...).

Ces jeux sociaux sont particulièrement populaires chez mes camarades de classe : en effet, si le professeur passe dans les rangs pendant le TP d'informatique, on ferme la fenêtre, on n'a pas perdu grand-chose. Ils ont deux grands avantages :

1. Ils se répandent très rapidement, via des mécanismes dits "viraux" assimilables au bouche-à-oreille (un de mes amis joue, poste, je vois le post, je joue, je poste, mes amis voient le post...) qui pourraient avantageusement faire l'objet d'une note à part entière ;

2. Ils ne coûtent pas (très) cher à produire, et il suffit de gagner un peu d'argent avec pour les rentabiliser.

Mais commençons sans plus attendre à recenser les moyens de gagner de l'argent tout en restant gratuit. La plupart de ces moyens utilisent le concept de micro-transaction : on qualifie de micro-transactions les transactions de "petits" montants effectuées sur Internet - généralement une dizaine d'euros. La majeure partie de l'argent récupéré via les casual games n'est que la somme de milliers de ces petits paiements de quelques euros consentis sur un coup de tête par des joueurs parfois à peine "accros". De nombreux moyens de paiement sécurisé par carte bleue existent, par exemple Paypal, ou désormais les Facebook Credits.

Premier moyen : le Freemium

C'est la manière la plus évidente de faire de l'argent : on laisse les gens accéder gratuitement au jeu afin que celui-ci se répande, mais on conditionne l'accès à certains modes (pro, entraînement...) par la souscription à un compte souvent appelé "premium".

Cette manière de faire, utilisée notamment par des jeux comme Geo Challenge par Playfish, est efficace à condition de ne pas dégoûter les nouveaux joueurs par trop de limitations de contenu. Il faut leur laisser la possibilité de profiter vraiment du jeu sans payer, pour que payer apparaisse comme une prolongation naturelle de leur utilisation du jeu.

Deuxième moyen : la publicité

C'est le mécanisme le plus associé - sur Internet et ailleurs - au contenu gratuit : des bannières, des annonces plus ou moins dirigées sont placés sur la page sur laquelle est situé le jeu, ou l'article, ou quoi que ce soit. La gratuité attire les utilisateurs, et l'éditeur monnaie aux annonceurs l'exposition des dits utilisateurs aux publicités.

La publicité rapporte, selon certains bruits, environ 20% de leurs revenus aux éditeurs de casual games. Elle présente l'inconvénient d'être généralement facilement repérable, et nous y sommes tellement habitués que nous n'y prêtons même pas attention, de même que l'on profite de la publicité pendant les films pour aller chercher du chocolat dans la cuisine.

Troisième moyen : la vente d'objets virtuels

Le parfait exemple de vente d'objets virtuels dans un casual game est Pet Society, par ce même Playfish. Je suis moi-même un fervent joueur, aussi je sais de quoi je parle.

Dans Pet Society, vous incarnez un petit animal vert, violet, ou jaune qui habite dans une petite maison au milieu d'un petit village habité par ses (petits) amis. Le principe du jeu est d'acheter des vêtements, des meubles pour votre maison, de l'agrandir... En rendant visite à vos amis, vous gagnez de l'argent virtuel que vous utilisez pour vos achats, et vous bavez devant leurs grandes maisons. Certains qualifient ce genre de jeux de "shopping games".

Même si vous gagnez, en jouant, de l'argent virtuel, vos achats peuvent devenir gourmands - et impérieux : la semaine du 14 juillet, je désespère de pouvoir m'acheter ma fenêtre avec vue sur la tour Eiffel... Grande est alors la tentation de dépenser le prix de deux ou trois consos dans un bar, pour m'offrir mon rêve. Le taux est alors avantageux : plusieurs milliers de pièces d'or pour 12€.

Vous pouvez même ne rien dépenser : des entreprises partenaires peuvent, si vous consommez chez elles, vous offrir de l'argent virtuel. L'offre est souvent variée ; par exemple, si vous louez vos DVDs chez DVD mania, DVD mania vous offre 8000 pièces. Demandez (gratuitement) un devis chez MonAssurance.com et vous gagnerez 5000 pièces.

Finalement, j'ai rendu visite à tous mes amis, et gagné suffisamment d'argent pour me payer ma fenêtre, et la tour Eiffel trône maintenant devant mon salon/bureau. Ce dernier, depuis, offre également une vue sur Brooklyn Bridge (de nuit) ainsi que sur Big Ben (de jour).

 
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