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15 novembre 2012

LVDC 24: Organ giving and other things to do in case I die

Because "La Vie de Charles" is a blog about my life, it is time I start thinking -and writing- on my death.

Bus London

Yes, dear Readers, one day my beautiful existence will come to an end; sad enough as it will be, additionally some stuff will need to be done, and while I value the experience and skills of dedicated lawyers who would keep it, I completely trust Google to store this article for at least the next century.

So: until it is expressely revoked by a more official version, this is, taaadaaaaaaa... my Last Will and Testament.

 

First of all, and it will be the only real justification for this blog entry, I DO GIVE ALL MY ORGANS to whomever might need them. Even if this has to be Christine Boutin. Actually, I would rather like that she gets the kidneys or the liver of a fag; she might even become a lesbian and stop being a nuisance.

Second, I'm afraid there is no money for anybody to inherit, and if this does change, it will probably be gone with the funeral and other expenses occured by my demise. I not, you may use the remaining to create a charity with my name to help people with bad taste and little money to buy nice fake leopard fur plaids for their beds.

As for the funeral, I want to be cremated, because I don't want my body to be eaten by worms. Actually, if you can preserve it, like, put it into a cube of glass and expose it on a public square or send it to space, I would enjoy it - plus this is the only way I see myself possibly going to heaven.

Apart from that, I want my funeral to be as cheap as possible, having been very little attached to appearances during my life, so if you could avoid burning a nice handwork of oak and even nicer tuxedo and Oxford shirts, and instead burn me naked in a coffin in recycled paperboard, it will definitely appease my soul and less polar bears will die. Crystale Bouvier-Montgomery, Funeral Party, Charles Dechoux

I also suggest that you organise a disguised Funeral Party so my friends who like to create their own clothing can dress up as a Black Widow or Princess of Death, or maybe you should come all as famous dead people? Zombies? Lady Gaga in mourning attire??

Actually this is way to exciting, and since although I'll be of course present, I won't really enjoy it, I think we should do rehearsals. We could maybe prepare appropriate themed cocktails like TGV, Blue Lagoon or Bloody Mary, depending of the way I die?

Of course, once I'm in ashes, please do not leave me to mould in a stupid box, and instead nicely set me free. I'd especially like to be thrown in the river by my parent's house, so I could finally (since I haven't done it yet) swim to the Cher, then meet the Loire at Tours and flow all the way to the ocean - better dead than never they say. If it is forbidden to do... well, you'll figure out. I guess diving from a yacht in the middle of the Atlantic might do too ;-)

As for my personal belongings, please help yourself to what you like most, as long as you don't intend to sell them for your profit; there is so much rubbish at my parents' that they wouldn't know what to do with it!

I more specifically give my shoes to those who really need them, and I know some people will love to have them, share them and cherish them as relics, especially those with which I ran this 'Glam Run' race last year...

Eventually, if any of you wants to remember me or pay tribute, you can watch silly movies, especially Les Visiteurs, or Dikkenek, or Scary Movie 3, or any movie I keep citing all the time, so you will literally hear things that I say all the time. If you want to buy me flowers, take pink lillies from a local market, and keep them in your living room, they'll smell nice just as me (alive I mean).

If I do have a soul, though I seriously doubt it, it will probably bathe in a lake or linger on a beach with a fresh heavenly mojito, so I suggest that you treat yourself to a Sea, Sex & Sun holiday in my honour and toast me!

 

Having written all this, I can die at peace if I trespass while crossing the street to go to work tomorrow morning (at least, as much at peace as you can be when you get run over by a bus).

Even though, I still hope that I will outlast you all and live forever young and beautiful - just like a vampire, you'd say, but I'd actually rather die than live forever without getting suntan... 

 


01:45 Écrit par chax18 dans Blog, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Partager sur Facebook |

13 août 2010

LVDC 22 : la reproduction des canards

Amis de la nature, aujourd’hui LVDC se transforme en documentaire animalier. En effet, je me suis rendu compte que nombreux parmi ceux qui n’ont pas eu la chance, comme moi, d’habiter de nombreuses années dans un environnement lacustre ou marécageux, n’ont jamais assisté à l’accouplement du canard – et ne connaissent souvent pas non plus la démarche circonspecte du héron, les concerts de coassements des batraciens lors des nuits estivales ou encore le feulement félin et le vol lourd du cygne (et hop, je case une double allitération, et vous entendez déjà ces gros animaux ramer avec leurs ailes pour tenter d’extraire leur lourd corps de l’eau). Aussi, au lieu de parler de Charles Dechoux, LVDC sera aujourd’hui : La Vie Des Canards !

Nombreux sont les promeneurs du dimanche qui s’émerveillent, au printemps, devant le spectacle offert par les petits canetons nageant à la queue leu leu derrière leur maman sur les paisibles canaux ou dans les parcs, avec leur duvet tout ébouriffé, pendant que leur père les suit comme un chien de berger. Mais combien parmi eux savent que derrière ce spectacle des plus attendrissants, et qui fait ressembler la gent canarde (pourquoi me refuserais-je un petit barbarisme ?) à une publicité pour l’Eglise catholique, combien savent que derrière cette touchante scène champêtre se cache en réalité un viol collectifs particulièrement barbare ?

Car oui, ami lecteur, sache-le : la cane, elle en prend pour son grade ! Il faudrait en glisser trois mots à Marc Dorcel parce que là, il ferait une sacrée audience, et même les moins de 18 ans pourraient regarder. Je vais donc relater ici la scène telle que je l’ai vue pour la toute première fois, dans un décor particulièrement stylé.

Le château de Chenonceau, avec sa galerie qui enjambe le Cher, est un des plus spectaculaires des châteaux de la Loire (on va dire, de la vallée de la Loire en tout cas, vu que c’est le Cher qui passe dessous). Après avoir admiré ce palais exceptionnellement exquis, mes parents, mon frère et moi-même regagnions le véhicule familial afin de rentrer en notre modeste logis quand nous assistâmes à cette abomination champêtre.

La surface de l’eau est paisible. Un couple de canards (là ils sont encore monogames) nage gentiment. Le mâle dit probablement à la femelle quelque chose comme « chérie, j’ai envie de toi » parce que là la cane nage déjà plus rapidement, du genre « pas cet après-midi mon lapin, j’ai mal à la tête ». En fait elle en meurt d’envie : au lieu de partir pour de bon, elle bat des ailes juste assez pour monter à deux mètres d’altitude et amerrir une dizaine de mètres plus loin. Le petit manège continue durant quelques minutes, puis au fur et à mesure, d’autres canards mâles arrivent, sans doute attirés par les phéromones de la cane qui disent « il va y avoir du sexe par ici ». Au bout d’un moment, lassée ou résignée devant son destin, la cane finit par se laisser rattraper. Et c’est là que ça commence pour de bon !

Tous les canards se pressent derrière elle. L’un d’eux réussit à lui grimper dessus ; avec son bec, il lui attrape le coup et lui enfonce la tête dans l’eau pour pas qu’elle bouge pendant qu’il la pénètre bien profondément. Après quelques secondes (pas très endurants les canards !), il se retire, se laisse pousser par le suivant, qui prend sa place pour de bon, suivi d’un autre, et encore un autre…

A la fin, les mecs – pardon, les canards – se sont bien vidé les couilles, et ils repartent chacun à leurs affaires. Ils pissent dans l’eau, donc pas besoin d’aller à la salle de bains : ils vont manger ou dormir directement. Pendant ce temps-là, la femelle, qui a bien pris cher, se traîne péniblement sur la berge et se lisse les plumes de l’arrière-train. Le moins que l’on puisse dire d’elle, c’est qu’elle marche – pour de bon ! – en canard


16:13 Écrit par chax18 dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : canards, sexe, viol, marc boublil |  Partager sur Facebook |

15 juillet 2010

LVDC 20 - le régime

 

Nombre d’entre nous se sont un jour plaints de leur physique. Si je suis pour ma part globalement satisfait du mien, j’ai souvent expliqué à mes amis que j’avais tendance à avoir du ventre (j’ai même souvent traumatisé mes pauvres camarades de classe, incrédules, en leur montrant ledit ventre sous la table pendant les cours). Aussi, depuis plusieurs années je me soumets à un régime plutôt draconien afin de limiter l’expansion de mon abdomen.

Ce régime est simple : je me force à manger varié et sain, me nourrissant principalement de fruits et de légumes (mais en grande quantité), et incluant des protéines (viande, poisson) une fois par jour.

Sont interdits notamment les ingrédients et mets suivants : gras, sucré, biscuits, beurre, barres chocolatées, bonbons (en plus ils me pourrissent les dents et je passe déjà mon temps chez le dentiste)… Les frites et les saucisses sont également fortement déconseillées ; mais n’oublions pas l’ennemi numéro 1 : le NUTELLA, qui en aucun cas n’a le droit de pénétrer dans ma cuisine.

Maintenant que je vous ai expliqué mon régime-miracle, je pense que vous le trouvez tout bête. Où est l’innovation me dites-vous ? Eh bien elle tient en l’application du régime. En effet, de même qu’il n’y a pas de bonne loi sans une application correcte, un régime nécessite d’être, disons, aménagé. C’est ainsi que j’ai été amené à créer des exceptions, et que j’en crée encore régulièrement, en me référant pour cela à mon code de conduite, mon bon sens et, au final, ma conscience.

Exceptions

Le petit-déjeuner

Tous les nutritionnistes préconisent la prise d’un petit-déjeuner copieux ; par ailleurs, les calories ingurgitées le matin seront consommées dans la journée – et mieux vaut exorciser ses envies le matin, sachant qu’on peut les expier dans les heures qui suivent, plutôt que le soir avant d’aller faire du gras en dormant. Et puis, il faut trouver une raison acceptable pour se lever, aller en cours ou au travail n’étant pas une raison suffisante alors qu’on est si bien dans son lit. C’est ainsi que le matin, tout est autorisé – par exemple, des toasts au beurre demi-sel, des biscuits, ou du bacon avec des œufs.

Les occasions sociales

Mens sane in corpus sane : les latinistes expliquent par cette maxime qu’il n’y a pas d’esprit sain sans corps sain ; mais l‘inverse est aussi vrai, et le stress ou la dépression favorisent la prise de poids. Autrement dit, il est très important de se faire plaisir et de s’éviter toute tension. Notamment, il faut veiller à maintenir d’excellentes relations sociales. Dans ce but, le régime s’adoucit et permet, par exemple, d’accepter une part de gâteau d’anniversaire (voire plusieurs si on veut vraiment mettre toutes les chances de son côté), ou encore un restaurant avec ses amis. Concernant les restaurants, il faut bien entendu savoir rester simple et ne pas se ruiner (sans quoi la facture risque d’augmenter le stress et de tout gâcher). Ainsi, les restaurants à volonté, par exemple les buffets asiatiques, permettent de gagner sur tous les tableaux puisque tout le monde est satisfait et qu’ensuite vous n’avez plus faim pendant de nombreuses heures – et ainsi évitez de grignoter !

Les soirées

Les soirées, l’alcool, les états seconds… ces occasions exceptionnelles (quand bien même elles se reproduisent tous les week-ends voire plus souvent) requièrent des aménagements exceptionnels. En effet, afin de ne pas se mettre en danger et de rester responsable, il faut savoir écouter son corps. Aussi, si celui-ci exige un kebab en rentrant à 6h du matin, voire en allant à la soirée, ou même pendant la journée qui précède la soirée (car mieux vaut se préparer à l’avance !), alors il faut manger ce kebab, et ne pas lésiner sur la sauce.

Les vacances

Les vacances sont par excellence un moment de convivialité et de relâchement. Aussi, il est hors de question de les gâcher en se privant excessivement.

Le sport

Tout bon régime doit être couplé à la pratique régulière d’une activité sportive. Aller au travail en vélo est un bon début ; nager deux kilomètres à la piscine est encore mieux – et donne par conséquent droit à des dérogations particulières. En effet, « l’effort ça creuse », et il faut reprendre des forces ; par ailleurs, pour fabriquer de beaux muscles il faut des protéines et des lipides, tous les bons entraîneurs vous le diront. Aussi, entre deux séances de longueurs il est tout à fait approprié de manger une grosse saucisse avec des frites, bien arrosées de vraie mayonnaise industrielle.

La faim nocturne

Le sommeil est, tout comme l’alimentation et l’activité physique, l’un des facteurs clés d’une bonne santé – et au-delà de limiter la prise de poids, un régime doit absolument favoriser une excellente santé. Aussi, le sommeil doit être à tout prix préservé. C’est ainsi que se réveiller en pleine nuit avec le ventre qui gargouille impose de manger ; dans ce cas, la fringale nocturne étant souveraine, il faut écouter son envie et se remplir le ventre, qu’il s’agisse de fruits, de céréales ou de tartines.

Conclusion

Vous l’aurez compris, le secret d’un bon régime, c’est avant tout l’organisation et la détermination. Voilà comment, depuis maintenant plusieurs années, je limite mon extension abdominale à juste ce qu’il faut pour avoir le courage de me forcer à suivre cette discipline de fer que je me suis imposée. 

 

 
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