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16 décembre 2009

LVDC 8 : la bougie parfumée

Un jour j'ai décidé que mon appartement, déjà rendu plus que cosy par le portrait de Marilyn Monroe et les vues de New York en noir et blanc et par son éclairage doux en lumière indirecte, manquait cependant d'une chose : une bougie parfumée pour compléter l'ambiance générale.

Dans le rayon dédié du supermarché, je trouve la bougie parfaite - grosse, blanche, exhalant un doux parfum de vanille qui donne envie de la manger. Simplement, je ne suis pas sûr que l'odeur restera ; de plus, elle coûte plus de quatre euros. Sa voisine, de marque quelconque, est deux fois moins chère, a l'air de sentir plus fort, et son parfum de fruits rouges est susceptible d'introduire un changement non déplaisant dans ma charte olfactive.

Ni une, ni deux, je l'achète. La sortant du sac, je remarque que celui-ci sent désormais les fruits rouges. Mais ce n'est que le début : depuis l'installation de ladite bougie sur ma table basse, et sans l'avoir jamais allumée, toute personne (y compris moi-même) pénétrant dans la pièce est instantanément assaillie par une odeur chimique et sourde de bonbons aux fruits. Mon écharpe, depuis que je l'ai abandonnée deux jours sur la bougie, sent depuis le sucre à plein nez - tant mieux, ça va bien avec sa couleur rose et j'ai plaisir à la mettre contre mon cou.

Il y a plusieurs moralités à cette histoire. La première et la plus évidente, c'est qu'il est mal avisé de baser un choix de conséquences potentiellement durables sur un avantage minime et bref. La deuxième, c'est qu'il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir qu'un détail aussi insignifiant qu'une bougie vaguement mauve peut avoir sur votre vie.

24 novembre 2009

Les rideaux

Dimanche dernier, sur le marché de Wazemmes, je traîne pour la énième fois devant le stand de rideaux - pour enfin me débarrasser de ces horreurs vertes ignifugées qui gâchent ma belle porte-fenêtre et jurent avec mes tableaux design. Cette semaine, j'en vois des très jolis pour seulement 20€ les deux. Malheureusement, le système d'accrochage, une fois de plus, ne convient pas. Décidé à me procurer une fois pour toutes tout de même des rideaux, je m'aventure près du stand de tissus. Là, miracle, des tissus en satin brillant, de toutes les couleurs, attirent mon oeil pour des prix modiques. Après une longue et pénible hésitation quant aux couleurs, je me décide. Dans la foulée, j'achète un fil (je sais déjà qu'il ne restera pas horizontal) et des épingles de nourrice pour éviter la couture.

Retenez bien le "pour éviter la couture" qui signifie "pour me simplifier la vie".

De retour chez moi, je décroche avec jubilation les rideaux standard et les jette par terre. J'accroche le fil. OK. Maintenant, je place le premier pan de rideau. Et là, le calvaire commence. D'abord l'ourlet en bas ou la fixation en haut ? J'opte pour la fixation. Evidemment, quand je ensuite je m'attaque au bas, je me rends compte que j'ai fait n'importe quoi. Et surtout que j'ai oublié les côtés. Qu'à cela ne tienne, je les replie et les fixe également avec des épingles. Je me rends ensuite compte que, replié, on voit la partie du haut qui dépasse.

Pour abréger, je vais de correction en correction, et essaie d'autres méthodes pour les deux autres pans (ma fenêtre fait trois mètre de largeur), car Charles Dechoux veut apprendre de ses erreurs. Au final, je suis très fier du résultat - un mix entre le palais rococo et la tente arabe - mais je me pose une question : n'aurait-ce pas été plus rapide de coudre un vrai système de fixation ?

LVDC


09:10 Écrit par chax18 dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rideaux, décoration, chambre |  Partager sur Facebook |

 
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